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GT gestion des espaces
« Espaces publics - Espaces de vie, dans la rue »
(Texte provisoire pour discussion, état 22 septembre 2008)
L’espace public appartient à tous, l’appartenance à un quartier ou une ville se construit sur la possibilité de le parcourir et de le fréquenter afin de se rendre au travail, dans un commerce, à l’école, chez soi ou tout simplement de se promener pour le plaisir. Un espace public pluri-fonctionel permet de donner rendez-vous à des amis sur une place, faire du sport ou de la méditation dans un parc, profiter de la nature et en même temps des infrastructures à proximité. Dans un écoquartier, on peut aller encore plus loin :
Dans notre Ecoquartier de la Pontaise, nous recommandons de revaloriser l’espace public entres autres avec les mesures suivantes, à inclure dans le Cahier des charges d’urbanisme :
- Répartition 50% habitations, bureaux et voiries, 20% espaces verts, 20% espaces publics, 10% commerces
- Une répartition de l’espace public sur tout le quartier afin de favoriser la proximité pour les habitants et l’animation du quartier tout entier
- Intégration des éléments existants (stade, prison) dans les plans pour l’espace public
- Transports publics de proximité avec plusieurs arrêts dans le quartier (tram)
- Garages à vélo dans toutes les rues
- Rues avec voies piétonnes et pistes cyclables dans tout le quartier
- Passages surélevés
- Passages piétons publics et semi-publics entre les habitations (suivant la tradition lausannoise)
- Quartier sans voiture (parking en bordure de quartier, promotion d’une vie sans voiture)
- Canalisation de la mobilité motorisée en bordure du quartier
- Réduction ou suppression des places de parking dans les rues résidentielles
- Marches, escaliers, trottoirs, rampes accessibles aux personnes à mobilité réduite ou non-voyantes
- Perméabilité entre l’espace public et l’espace privé ou semi-privé
- Valorisation des façades par des œuvres d’art, des couleurs ou de la végétation
- Accès aux toits végétalisés semi-publics pour les habitations, ou publics sur les bâtiments publics
- Bancs et places de jeux ombragées
- Espace de rencontre (20 km/h) « Spielstrassen » en U dans les zones d’habitation
- Perméabilité du revêtement du sol afin de favoriser une grande biodiversité
- Cheminement des eaux de pluie en surface, eaux usées enterrées mais visibles par endroits
- Centres de recyclage (conteneurs) des déchets et des composteurs dans plusieurs endroits accessibles, près des habitations
- Aménagement de plusieurs places de rencontre (marché hebdomadaire, manifestations, expositions, jeux pour enfants et adultes, cours d’eau de pluie, bancs, commerces avec service de livraison à vélo et artisans)
- Centres socioculturel, d’art et de santé
- Commerces et cafés à proximité dans les rues principales du quartier
- Espaces verts pluri-usagers (vergers parcs publics, jardins et parcs, terrains de sport multi-usage, places de pique-nique)
- Etablissements scolaires et crèches proches des habitations
- Des espaces d’éducation environnementale (ferme éducative, eaux usées visibles, stations de recyclage, conférences, jardin d’école, participation des habitants pour l’élaboration de mesures paysagères, etc.)
- Îlots de biodiversité, voies vertes
- Eclairages cohérents avec les espaces de vie (p.ex. : éclairage minimum dans rues d’habitation, passages piétons très bien éclairés, etc.)
- Aménagement d’œuvres d’art dans l’espace public
Détails:
Essai de regroupement des thèmes abordés lors de la séance précédente, dans une vision du grand au petit (loupe) avec figures en lien (un, deux et trois)
Réflexions sur les liens internes et les articulations entre les différentes parties de l'écoquartier (partie 1 et partie 2)
Draft du travail en cours sur la gestion des espaces verts
Bibliographie:
Surfaces partagées entre piétons et cyclistes
Recommandations relatives à l’opportunité, l’introduction, l’organisation et l’aménagement de surfaces communes (en localité)
L’aménagement et l’extension de surfaces destinées à la fois aux piétons et aux cyclistes peuvent donner lieu à une augmentation des conflits entre ces deux catégories d’usagers. Comment ces surfaces, dites « surfaces communes aux piétons et aux cyclistes », peuvent-elles être organisées au mieux Où le trafic cycliste doit-il être exclu, ou autorisé de façon limitée uniquement ? Mobilité piétonne et PRO VELO Suisse apportent ici des premiers éléments de réponse à ces questions sur la base d’un examen de la littérature spécialisée, de la consultation d’experts et de l’analyse d’exemples.
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